jeudi 24 novembre 2016

New Orleans 2

Hier, c'était assez magique.
Déjà j'ai fait une virée dans le bayou. A part un chauffeur de minibus qui faisait la course avec Flash, c'était super. Des gens toujours aussi généreux, des cajun qui vous donnent plein de nomes de sécurité pour pas perdre votre bras mais surtout pour qu'il ne perdent pas leur "non job". Même si j'aurais bien nourris les alligator de deux ou trois mômes, ça s'est très bien passé. Malgré ce que Brandon nous a dit, on a vu de nombreux alligator, des raton-laveurs, des oiseaux, des tortues et un magnifique site.
Ensuite, de retour en ville, je me suis rendu vers Trémé-Lafitte et le City Parc pour visiter le NOMA. Le cousin du MOMA. Des quartiers où l'on peut passer sa journée à photographier chaque maison, ou des zones tellement pauvres que notre cerveau préprogrammé nous fait nous méfier des gens. A part un type qui n'a pas voulu me répondre et qui ma filé le train sur 100 mètres dans la partie pourrie du Louis Amstrong Parc, je n'ai croisé que des personnes gentilles et serviables. Même le type sortant du bar qui ne savait plus faire fonctionner ses neurones m'a servi un charbia incompréhensible amical.
Et pour terminer, Frenchmen Street et ses clubs. Au Appel Barrel ou j'ai diner un somptueux poisson crevette créole juste ce qu'il faut de relevé, je ne suis pas resté très longtemps car le musicien et son batteur n'était pas top. Je me suis donc rendu, Bourbon à la main, chez son voisin le Spotted Cat. Sur place, magie du jazz band parade. Des croquis qui m'ont fait rencontré un prof de marco-biologie qui passe sa semaine à danser dans toute la ville dès qu'il peut  (Lawrence), Robert, musicin français installé sur place trop content de croiser un compatriote 5hey, la prochaine fois que tu viens en ville téléphone moi, voici ma carte) et un Band tout aussi généreux et ravis de mes dessins. Au milieu de ça, la vie, des gens qui dansent de 20 à .... je ne sas pas qu'elle âge tu as mamie, au moins 90, mais tu as mis le feu à la piste. Robert m'a dit de passer ensuite au Maison, autre concert ou j'ai écouter les Mutiny Squad :rock blues à fond avec sa chanteuse Withney. On  s'est hugué, checké du poing et du coude et je suis rentré, pour passer par les concerts de rue... épuisé mais heureux.
C'était la version courte de la journée, maintenant, un vrac de visuels :
























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