vendredi 10 novembre 2017

Pride Detroit !



Aujourd’hui, je suis content je suis fier.
La première chose est que je reviens d’une intervention scolaire avec des profs et bibliothécaires formidables. On travailla sur un livre dont vous êtes le héros avec pour thématique l’Histoire de France. Deux heures à partager les mécaniques et lacunes à éviter dans ce média particulier avec des élèves supers.
Ensuite, j’ai été interviewé pour l’émission littéraire Croq Lecture. Ce sont les élèves qui font et posent les questions, ce sont aussi eux qui filment et prennent le son du vrai travail de pro. Pour conclure, quand une élève de 4e vous précise qu’elle a lu tous vos livres durant les dernières vacances et qu’elle a fait une nuit blanche pour pouvoir terminer le roman Detroit car elle ne pouvait pas le lâcher…. Ouah !

Par ailleurs, il y a du buzz pour Detroit. Le libraire Gérard Collard (Librairie La Griffe Noire) St Maur), a beaucoup aimé mon roman et comme il a de nombreuses tribunes il a décidé de le défendre. Me voilà donc sur sa chaîne youtube, à la radio et à la tv sur une chaîne nationale.
Je ne vais pas faire mon faux modeste, je suis super content.

Émission sur Sud Radio (à partir de la 11e minute) : 



Toutefois, je suis aussi très fier car en dehors de mon ego, il y a plein de personnes mises en avant. Déjà, c’est assez rare d’avoir un roman avec une étiquette Jeunesse qui est mis en lumière dans les grands médias, donc déjà ça, c’est une petite victoire pour mes collègues autrices et auteurs. Ensuite, je suis content pour la team Gulf Stream car sans eux, je n’en serais pas là.

La chaîne youtube de Gérard Collard : 



Et sinon, pour vous expliquer comment ça marche, voici le schéma.
1 / Ayez une bonne idée avec un bon synopsis détaillé.
2/ Trouvez un bon éditeur qui croit en vous.
3/ Signez le contrat et écrivez roman en y mettant vos tripes. Assurez-vous d’être bien soutenu par vos proches, des gens formidables comme par exemple votre épouse ou encore un ami spécialiste en bonne musique.
4 / Votre super équipe éditoriale vous corrige, vous donne de bons conseils et fait plus en donnant une vie à l’objet livre en lui-même : identité visuelle, couleur sur la tranche, vernis sélectif, etc.
5/ Dans la bonne promo de l’éditeur, un SP est envoyé stratégiquement à un bon libraire.
6/ Le libraire adore votre livre et en parle dans les médias
7/ Élargissez votre sourire. 
8/ Faites au moins un billet de blog pour remercier tout le monde
8 / Préparez votre prochain roman en flippant un peu qu’il plaise autant…

vendredi 3 novembre 2017

La fille qui lisait dans le métro n’est pas Celle qui venait des plaines




Ceci étant dit, nous avons donc ici deux superbes livres que je vous invite à découvrir dans ce court billet et au-delà. En tant qu’objet, j’ai tout de même plus d’affinité avec le travail effectué par Gulf Stream sur la tranche colorée de la collection Électrogène et ce superbe vernis sélectif en couverture. Mais les comparaisons s’arrêtent là.


Celle qui venait des plaines (Charlotte Bousquet – Gulf Stream éditeur) est probablement avec une étiquette « western » chez votre libraire, et pour cause, on est entre la fin du XIXsiècle et le début du 20e aux USA. Chevaux, chapeaux à large bord, et grandes étendues de nature de l’ouest sauvage on est en plein dedans. Mais ça n’est pas juste une histoire de Far West, comme vous vous en doutez. Charlotte nous transporte par sa plume sur le thème du mythe : c’est-à-dire ce dont les héros sont faits dans les récits et ce qu’ils sont dans la réalité. C’est ce choc de deux mondes qui crée le roman. De la maltraitance des Amérindiens dans les orphelinats religieux aux feuilletons à 2 cents qui habillent les fins de journaux. De plus, il y a ce parallèle avec Les 3 Mousquetaires, ce feuilleton héroïque que tout le monde adore mais qui à la relecture à notre époque est un récit de types pas si sympa que cela.
Ainsi, nous passons du journal de voyage d’un jeune reporter en quête de vérité aux extraits « mal écrits » des Steele Men (les fameux mousquetaires locaux), à la voix de cette métisse amérindienne qui n’a rien à cacher et raconte son existence. Il y a de la poussière, du sang, de la passion, et cette vieille odeur de cuir qui traîne entre les pages. L lecteur est pris par le récit et il n’en sortira pas indemne car après tout, il n’y a pas que certains protagonistes qui franchissent le miroir pour revenir du monde imaginaire à la réalité.



Dans ce roman, on est embarqué d’une traite (une fois le premier chapitre Steele Men qui défie la confiance qu’on a en l’autrice). Une fois le pied dans le wagon, vous n‘en descendez pas avant le terminus. C’est un roman fort, qui prend ce qu’il faut à la petite et la grande histoire pour brosser le tableau réel de personnages de fiction. Un tour de force que je recommande à tous les fans de Charlotte (évidemment) mais à tous ceux sensibles à ces sujets ou simplement aux lectrices et lecteurs voulant sortir des sentiers biens connus d’une littérature dite Young Adult, d’une littérature Western mais qui est en fait classable sous une seule étiquette : Celle qui venait des plaines.



La fille qui lisait dans le métro (Christine Féret-Fleury – Denoël) est aussi une petite perle de littérature. Cela fait partie des livres qui ne sont pas dans mes habitudes mais que j’essaye par curiosité et affinité. Le titre est aussi banal que mystérieux pour moi. On se dit que d’accord, une fille qui lit dans le métro ce n’est pas forcément folichon, cependant, si c’est le titre, c’est que cette fille est plus que cela. Et cela résume assez bien ce très bon roman. On monte dans la rame ligne 6 mais c’est pour se mettre dans les pas de l’héroïne qui a une vie très classique et en même temps très atypique. Elle a son train-train quotidien mais pourtant elle ne se sent pas à sa place. Jusqu’au moment ou elle croise le chemin de Soliman le passeur de livres qui lui ouvrira en grand les portes de l’amour… du livre. C’est un peu ça, ce livre. Un livre qui parle de livres et de lecteurs/trices. Du plaisir de la lecture, du plaisir de la partager du fait qu’on ne pourrait pas vivre sans livre. Du fait qu’un roman c’est plus que des signes sur du papier : ça provoque des émotions, ça partage des existences.
Le tout est mené avec la fluidité d’écriture de l’autrice et cela en fait un vrai délice. Je ne peux pas vous en dire plus, pas seulement sur l’histoire mais plus par ce qu’il évoque pour n’importe quel amoureux/se du livre. Alors foncez vous le procurer. 

Prêtez attention aux livres dans le métro, non pas les fake covers comme celles-ci, les autres ;)



#CQVDP #CharlotteBousquet #GulfStreamEditeur #ChristineFeretFleury #LaFilleQuiLisaitDansLeMétro #Denoël

mardi 17 octobre 2017

Avortement.... vidéo

Je passe en coup de vent pour vous parler avortement.
Avortement de projet. Rien de grave en réalité. J'avais pour ambition de gérer un flux vidéo nommé "Minutes dessinées". J'avais fait un épisode zéro avec montage et tout...
En l'état c'est plus en brouillon, mais j'aspirais à m'améliorer en ajustant plein de choses et en écoutant les conseils.
Mais il faut parfois se limiter. Les projets afflux et certains plus sérieux que d'autres prennent de la place. Du coup, j'ai décidé d'avorter celui-ci qui était plus un amusement qu'autre chose. Mon concept était juste de dessiner les critiques de livres. Rien de plus. Cependant ça prend du temps, surtout en post production. Donc, je le mets dans un tiroir. Si j'arrive à trouver quelques heures dans les semaines à venir, je bouclerais mon épisode 1 sur un livre Star Wars. Et d'ici là, je reprendrais sagement mes avis de lectures écris sur ce blog, comme d'habitude.

Je vous laisse l'épisode zéro. Au pire, laissez moi un avis si un jour j'ai le temps de reprendre ça, ça ne sera pas perdu les bons conseils :)  (soyez quand même indulgent, c'est ma première vidéo montée)

vendredi 13 octobre 2017

En route vers la gloire ?




Je ne sais pas. Cependant, j’ai quelques actualités en ce moment. Assez pour ne pas avoir eu le temps d’en parler ici auparavant. Dans le désordre, D-Start (Matagot) est sorti en boutiques. C’est un coffret avec pas mal de matériel dedans qui permet de faire ses premiers pas dans le jeu de rôle que ce soit en tant que narrateur ou joueur. C’est donc un très bon outil pour tout le monde, autant pour les associations et les boutiques qui organisent des parties de jeu (il y a 10 scénario et les parties font entre 1h et 1h30) que pour les particuliers qui veulent se (re)mettre au JdR ou partager leur passion avec leurs enfants. C’était une sortie très attendue pour moi car le jeu avait pris pas mal de retard et c’est avec beaucoup de joie que je reçois tous ces avis positifs. Que cela soit de la part des boutiques, des joueurs, des médias ludiques ou des retours de parties en direct comme le week-end dernier lors des démos à Octogônes… que du positif. Cela peut paraître naïf dit comme ça, mais après pas mal de travail et de playtests sur le jeu, on peut passer du temps à tout envisager : le véritable verdict est celui des joueurs. Et ouf ! Je respire donc car c’est très positif. Je vais vous mettre des liens en dessous pour vous faire une idée. Comme ce n’est pas la seule boite sur le sujet de « débuter le jeu de rôles » en boutique et que les autres sont généralement également très bien pensées, sachez qu’il y a une grande différence pour D-Start qui peu vous permettre de faire votre choix au milieu de tout ça. LA DIFFERENCE est simplement que D-Start n’est pas un « produit d’appel ». Cela veut dire que les autres boites sont là pour propose un unique univers afin qu’ensuite, les joueurs puissent acheter les livres de jeu en rapport avec celui-ci. D-Start ce sont 10 univers dans lesquels la majorité trouve son compte en terme de choix et nous ne vendons rien d’autre derrière que : « vous avez aimé le jeu de rôles, allez en acheter un avec le thème que vous aimez ».

Liens D-Start :
Interview par Xavier Mateos : https://www.youtube.com/watch?v=OOnm9__lCK4
Ludo-Chrono de Ludovox (en moins de 5mn) : https://www.youtube.com/watch?v=DJrWEY4TJ5E
Open ze boate (chez Philibert) : https://www.youtube.com/watch?v=1rb4F8qG3u4




L’autre actualité est la sortie de Necromundo. C’est un supplément pluriel pour Necropolice (Les XII Singes), le jeu de flics qui pratiquent la nécromancie. Ici, on vous propose un ultime supplément pour boucler officiellement la gamme. Ce sont des setting différents (que vous pouvez d’ailleurs acheter indépendamment les uns des autres) à travers le monde : Prague, Écosse, Tokyo, Rome (et maintenant Maroc). Il est proposé en financement participatif ici : https://www.gameontabletop.com/crowdfunding-80.html
Avec de nombreuses options. Mais nous sommes loin du gadget car les options sont des gammes complètes ou des jeux connexes. Le Maroc prendra réellement place dans quelques centaines d’euros, pour le moment le CF permet d’en définir les grandes lignes. Car au-delà du cadre géographique, chaque section de police à sont identité propre avec des objectifs biens précis. Par exemple à Rome, on joue des infiltrés dans la mafia.
Par ailleurs, sachez pour ceux qui hésitent que tout est déjà écrit, que c’est en cours de maquette, qu’il y a pour chaque cadre de jeu un scénario et une carte (les cartes sont elles aussi presque terminées). Donc ce crowdfunding c’est un petit tremplin pour un jeu qui ne mettra pas 3 ans à sortir car tout est presque bouclé. A part le Maroc mais on a prévu de rendre en décembre 2017. Pour cette aventure, la team se compose de Guylène LeMignot, Charlotte Bousquet et moi-même pour l’écriture. 



Enfin, en dehors de tout projet secret dont je ne peux vous parler, il y a Detroit (Gulf Stream éditeur). Le roman est sorti il y a un peu plus d’un mois et j’ai également des retours positifs. Roman urbain et noir dans la ville éponyme. Vous le trouverez donc au rayon « jeunesse » (pour ado) ou polar suivant le classement de votre libraire. Vous le verrez également peut-être apparaître près de chez vous sur les panneaux d’affichage Clear Channel car la collection pose ses valises dans différents points de la région parisienne pour une belle campagne de pub. Du grand luxe car en pus sur une des publicités ce sont les romans de Charlotte (Celle qui venait des plaines – roman excellent dont je vous reparlerais) et le mien qui sont mis en avant. En bonus, nous serons à Nantes demain pour une séance de dédicaces en duo. Je vous mets le détail en dessous, c’est à la librairie Durance.




Pour les prochaines dédicaces de Detroit, il faudra attendre le salon de la presse et jeunesse de Montreuil début décembre. Pour celles de D-Start, je dois voir avec Descartes Ecoles pour une date.

#ClearChannel #JDr #Detroit #Dstart #Matagot #Di6dent #Ludovox #RTV #GulfStreamEditeur #Les12singes #roman #polar #urbain #Philibert #Di6dent #CQVDP

lundi 2 octobre 2017

Tu auras peur...

Depuis quelque temps, je me prépare à diriger des parties de jeux de rôles Beast : The Primordial. Ce jeu d’Onyx Path, quasiment absent des rares rayons de jdr en France, propose d’interpréter des personnages dont l’âme est en lien direct avec l’univers spirituel de la Sombre Mère (Dark Mother, Lilith, etc) ; ce lieu dans les tréfonds de l’Umbra où naissent les peurs et les cauchemars. Depuis la nuit des temps, l’Homme a eu peur et c’était bien comme ça, car c’était pour son bien. Pour schématiser, vous vous brûlez en général une fois volontairement sur une flamme, mais pas deux (si vous êtes maso, c’est un cas particulier). De fait, dans la mythologie, les mythes et parfois mêmes certaines histoires avec un grand H, on note la présence de monstres, de lieux effroyables, on souligne la peur de la nuit, l’insécurité dans les campagnes, la Méduse qui vous pétrifie d’un regard, etc. Toutefois, l’Homme s’est avec le temps mis en sécurité. Il a érigé des murailles, fait grossir ses villes, a ajouté des lumières partout, jusqu’aux caméras et s’efforce de ne plus avoir peur. Mais on vient de vous le dire, la peur est importante pour l’humain, dans sa nature profonde et aussi pour sa survie. Alors, il s’est créée de nouvelles peurs : l’étranger, le contrôle des machines, etc. 

(Ce n'est pas pour rien que la peur doit être comprise et appréhendée par le Jedi)

Mais ce n’est pas suffisant. Et c’est là que les personnages interviennent, car eux « éduquent » les mortels à avoir peur, et aussi se nourrissent de ces peurs et ces cauchemars. Donc, oui, vous interprétez des gens pas très sympa, ceux qui véhicules l’arachnophobie ou, parce que c’est à la mode, la coulrophobie (peur des clown), entre autre. Mais ce qui est intéressant là-dedans sera comment et pourquoi vous le fait. Et ce que je trouve fascinant aussi est le parallèle entre les Beast, et les auteurs/trices et artistes. Leur fonction je veux dire. Ceux qui illustrent la peur, ceux qui mettent en garde, la science fiction et le fantastique en tête de proue. Mais si, vous savez, ces « sous genres »…



Revenons aux Beast. Evidemment, il ont des Némésis ancestrales. Ce sont tout simplement les Héros, des personnes ayant conscience de la présence des Beast. Ils les combattent pour protéger l’humanité. Là encore, les exemples dans la mythologie ne manquent pas, ce sont de véritables stars… Les Beast comprennent en général la  fonction et la volonté de leurs actions. Ils ne ‘en défendent pas moins car un Héros qui débarque dans la Tanière d’un Beast peut faire des ravages. Toutefois, il ne faut pas oublier certains critères pour savoir qui est le méchant de l’histoire. En effet, le Héro va chercher à tuer le monstre, mais pourquoi ? Pour le défaire, certes, mais aussi pour la gloire. La preuve en est, les plus grands ont leur place aux panthéons des mythologies. Et en définitive, quand ils ont tué un Beast, ils en veulent d’autres, ils souhaitent attirer le regard de la communauté sur eux, être le centre de tout. En gros, c’est un phénomène de starification bien connu de notre société moderne. Par ailleurs, on oublie par exemple que Méduse, pour devenir ce qu’elle est, elle a été violée par son beau-père Poseidon dans un temple d’Athéna. Et cette dernière, au lieu de l’écouter et de rendre justice, elle l’a maudite. Cool, hein ? Méduse est donc le monstre ou la victime ? Est-ce là encore un phénomène d’actualité dans notre société ? Je vous laisse méditer là-dessus.


A coté de tout ça, j’ai vu récemment le début de la dernière saison d’American Horror Story. Je déconseille fortement aux coulrophobes. Comme les saisons précédentes, c’est une histoire à part entière sur une thématique horrifique. Ici pas de maison hantée, de couvent maudit ou de carnaval de freaks. Non, ça commence par l’élection de Trump et ça traite de la peur.  Plus précisément de la peur de l’autre, l’étranger, l’homosexuel, le « différent ». Et pour y remédier, il y a l’ultra sécurité, celle qui enferme dans la paranoïa… et la peur. Ainsi, même si je réserve mon avis sur la qualité de cette saison, il est intéressant de voir comment la peur contemporaine existe et est véhiculée pour prendre le contrôle des masses : étrangers, terroristes et pertes de libertés sont mélangées à tout va. On parle de la peur, de la connaissance de cette peur et comment elle est véhiculée. Par exemple, par les réseaux sociaux : le fait de toujours être au courant d’un malheur ou un désastre dans le monde augmente le stress quotidien paraît-il. Néanmoins, la société  nous en abreuve, voire, fait en sorte de créer un manque car c’est aussi par ces médias que les informations libres sont transmises. La dépendance à la peur est là, même si elle est cause de grands stress. Et si j’avais encore un doute, en sortant du métro ce matin, j’ai trouvé un journal « d’informations » gratuit avec pour titre en gros et gras : « Effroyable ».

(visuels d'American Horror Story)


Alors finalement, c’est intéressant la peur, non ? Oui, car elle est le reflet de notre société, celle où la police violente les populations pour les remettre dans le droit chemin par son biais pour endiguer l’expression des idées. La peur c’est ce qui se cache derrière le masque. Comme celui du clown quand il est hors du cadre du cirque, des terroristes ou des casseurs de manifs (sont-ils si courageux de ne pas montrer leur visage ?), ceux du personnage de V pour Vendetta utilisés par les hacker Anonymous (cette fois ce sont les institutions qui ont peur), ou ces masques blancs presque lunaire que des braqueurs utilisent… Ce n’est pas pour rien que le masque est utilisé dans de nombreux films horrifiques. Et je passerais sur les masques rituels, religieux ou ceux des super-héros.
Mais il est important d’avoir peur. Non pas stupidement, manipulé par des médias prônant des invasions qui ne sont que des migrations de personnes en détresses, mais psychologiquement car il est important pour fixer une peur sur un objet. C’est à dire, telle Méduse, pétrifier cette peur, l’avoir face à soi, la rendre présente mais la préserver dans un cadre « sous contrôle » afin de ne pas se laisser envahir ou déborder. Ce dernier point je l’ai trouvé dans une brève recherche sur Internet…j’ai peur que ça soit vrai.