vendredi 11 mai 2018

Documentaire sur le Loup Blanc américain


World of Darkness : The documentary (https://vimeo.com/211449905)

Après plusieurs mois d’impatience, j’ai pu visionner le documentaire sur White Wolf, disponible en VOD sur Vimeo. C’est une heure et vingt minutes d’histoire, de success story à l’américaine et de retombée dans le caniveau pour mieux rebondir. 



Tout d’abord, sur le documentaire en lui-même il est bien mené.  Rythmé par différentes interviews dont le fil conducteur est des joueurs de Vampire The Masquerade LARP (Live Action Role Playing, ou autrement nommé GN de ce côté-ci de l’Atlantique) on découvre tout depuis les débuts du fanzine White Wolf photocopié au lycée jusqu’aux deux points de départ que sont l’arrivée de Mark Rein Hagen dans le groupe et le passage par de Gary (banlieue de Chicago et setting de la première édition) et cet échange en parlant de l’état de délabrement de la ville : 
-          - Mais qui peut vivre ici ?
-          - ...Des vampires ?

S’en suit une colocation dans une maison d’Atlanta où le garage sert au stock des premières impressions jusqu’à la consécration avec White Wolf Publishing qui encaisse des centaines de milliers de dollars et fait des fiestas dans la vie nocturne d’Atlanta. Les premières bases du mouvement Gothic Punk sont lancées… Après quoi, c’est la success story avec des centaines de livre et l’univers du Monde des ténèbres au point que Mark décide de monter la White Wolf West Coast qui l’isolera du reste du groupe de tête whitewolfien. Il devient la bête noire mais avant de partir est trop heureux d’être contacté pour faire de son univers une série tv. Dans le documentaire il avoue s’être fait voler son World of Darkness (WoD) par Spelling qui n’en faisait qu’à sa tête durant le tournage… avec la catastrophe que ça a donné. 

Blade (Tim Bradstreet)

L’autre moteur du documentaire est le grand illustrateur Tim Bradstreet qui était là depuis le début. Il parle notamment des influences graphiques de l’univers sur les autres médias et adaptations vampiriques, de Blade à Underworld en passant par True Bood. Son œuvre pillée pour Blade se verra récompenser par un coup de fil de Guilermo Del Toro qui le demandera sur le tournage de Blade 2 qu’il dirige, en lui promettant cette fois d’être rémunéré. Encore une raison d’aimer Del Toro. 
White Wolf se prendra au passage l’ère du numérique en pleine face. Le loup va perdre ses crocs et tenter de relever la tête en s’associant avec CCP, une entreprise Islandaise de jeu vidéo avec qui ils développeront EVE en attendant de faire du WoD un MMORPG. Malheureusement, les abonnements de EVE se casseront la figure et les ressources mondiales de CCP et White Wolf seront rapatriés en Islande pour sauver le navire. Le MMORPG sera annulé avec ce nouveau Titanic. À peu près au même moment, la belle entreprise du Loup Blanc se sentant pousser des ailes enverra des avocats sur les associations de LARP se nommant Camarilla pour leur signifier qu’ils n’ont pas le droit d’utiliser le nom déposé. Ou comment se tirer une balle dans le pied de sa base de fans.

 
White Wolf se retrouve alone in the dark. Ces fans déçus ont cependant encore une once d’espoir en voyant Vampire The Requiem arriver. La nouvelle mouture du jeu de rôles assomme les joueurs de règles alors qu’ils aimaient la fluidité précédente pour laisser place au roleplaying. Malgré le succès du lancement à plus de 100 000 exemplaires, ce n’est que lors d’un événement rassemblant les fans à La Nouvelle Orléans qu’ils sauveront les meubles. Sur place, on leur annonce la V20 de vampire. Succès de rock star !!! Standing ovation !!!! White Wolf renfloue ses caisses alors que peu de temps avant ils venaient de se faire racheter par une boîte Scandinave. Dans la foulée, ils lancent le projet One World of Darkness. 
N'est pas mort ce qui à jamais dort, Et au cours des siècles peut mourir même la Mort.
Le loup blanc est de retour, en forme et même si son corps est morcelé comme celui d’Osiris, 2018 est son année avec la sortie de la 5e édition de Vampire The Masquerade, celui de Vampire Eternal Struggle et la continuité des gammes V20 distribuées en VO par Onyx Path (éditeur qui s’occupe de Vampire Requiem et ses petits frères du NewWod). 



Donc un bon documentaire remettant à plat l’historique de White Wolf, les pourquoi du comment mais surtout l’intérêt des fans. Cependant, seuls ceux qui comprennent la langue d’Anne Rice pourront trouver plaisir à ce documentaire non traduit (il y a une option de sous-titre en Anglais et Espagnol sur la VOD).
Bonne nuit !

#Vampire #JDR #Necromonicon #WhiteWolf #VTES #WorldOfDarkness #V20

mardi 1 mai 2018

Back to basic : Vampire The Masquerade



On va parler de nouveauté (à venir car le premier pdf complet sort en août prochain durant la GenCon) : Vampire V5. Voici une petite synthèse globale post lecture.
Alors oui, vous aviez ce que l’on nomme maintenant le Old World of Darkness, vous avez eu le New WoD qui pillait un peu de l’ancien pour mâchouiller comme un Hibou-Garou régurgitant une boulette pas mal de chose, vous avez eu la V20 (pour fêter 20 années de sombres histoires) et maintenant quoi, une V5 ?
Outre le fait que ça soit dans l’air du temps tel DD5 ou L5R, on peut imaginer que le rachat et la remise à plat de White Wolf et quelques milliers de dollars encaissés avec les produits V20 ont donner un nouveau souffle à l’univers. Surtout qu’arrive One World of Darkness qui va gangréner vos ordis, vos tablettes et peut être même votre tv. Le QG est maintenant en Europe, le Vieux Monde comme ils disent de l’autre côté de l’Atlantique (d’ailleurs les versions deluxe de la V5 seront reliées en Espagne) et ils ont capturé de nouveau Mark Rein Hagen, juste le le géntiteur du premier jeu de rôle Vampire.



Donc, oui, on peut râler, comme des bons rôlistes, se dire qu’on nous prend pour des vaches à lait, etc. Ou on peut se dire « chouette, un nouveau vampire pas boursouflé par un background indigeste ! » (cf. Billet de Sandy sur L5R : http://sandyjulien.com/jeu-de-role/un-kit-dinitiation-pour-la-legende-des-cinq-anneaux-jdr/)
Car c’est comme ça qu’il faut le voir, ne pas s’encroûter dans un bain de sang coaguler et se tourner vers le frais, pour espérer de bonnes parties.




Pour ecla, White Wolf a mis une version Alpha à dispo. C'est-à-dire même pas une Beta, juste le stricte minimum en texte maquetté proprement. Ne vous laissez pas tromper par les apparences, les deux livrets pdf proposés sont identiques à 90% (Player/Storyteller). En gros, juste la version du MJ se dote d’un scénario avec PNJ.
D’emblée, on commence la lecture de cet Alpha par une lettre de Dracula à Mina, celle qui se trouvait dans la v1 de Vampire The Masquerade. Ce n’est pas uniquement pour la nostalgie que mark remet ça là, mais pour replanter le décor : tout va tourner autour de cette Hunger (je ne traduis pas car le terme regroupe plus que la faim de sang). C’est la nouvelle clé de voute du système de jeu.
Après, nous passons au système de base. C'est-à-dire comme auparavant, un groupement de dés. Sauf que là, la difficulté est de 6+ pour tout et qu’il faut cumuler les succès. La table des réussites n’étonnera personne : 1 succès pour du facile, 3-4 pour du modéré, 9-10 pour du presque impossible.
·         Si ça ne fonctionne pas, on peut dépenser de la volonté pour relancer un ou tous les dés.
·         Si ça rate d’un succès, le joueur peut demander à ce que cela devienne une réussite avec un coût. Le coût est décidé par le/s jouer/s et/ou le Conteur. Ce coût correspond à la mécanique d’autres jeux connus par le « oui, mais… ». Oui, mais ça prend le double du temps ; oui, mais ta balle traverse la cible et blesse quelqu’un ; oui mais tu te blesses au passage, etc.



·         Parfois, c’est en revanche un succès éclatant : quand on aligne au moins deux 10 sur son jet de dés. On parle de réussite critique. Notez qu’à ce stade-là, les échecs critiques ont disparu.
Le chapitre suivant parle des traits de personnages : caractéristiques et compétences. Pas beaucoup de changement par ici, sauf le nombre de compétences qui diminue, et leur classement qui se fait en Mental, Social et Physique.
Le chapitre se termine en parlant succinctement des vices et vertus. On abandonne une liste prédéfinie des anciennes éditions pour choisir soi-même un vice et une vertu. Dans les grandes lignes, jouer son vice permet de regagner 1 point de volonté et sa vertu, toute sa volonté perdue.


Baston !
Initiative : le niveau est égal à son score en Wits (+compétence de combat). Ensuite, on départage en cas d’égalité à l’aide d’une petite liste, dont des points sympas : vampire avant mortel…
Ensuite, c’est un jet d’opposition normal. La difficulté est équivalente à un jet en opposition (ou la moitié de Caractéristique + compétence pour les PNJ lambda). On a ensuite quelques manœuvres et techniques dans le combat. La difficulté pour les armes à feu, les malus au tir quand une personne est à couvert, etc. Les malus, c’est comme pour le reste du système, des dés en moins pour le jet à faire.
Ce qui nous mène aux dommages. Une courte table nous donne les bonus que l’on ajoute aux succès (passés le seuil de difficulté) de son attaque. On retranche ça aux cases de santé. On a ici uniquement deux types de dommages : superficiels et aggravés. Pour les mortels ce sont tous les coups de poing et armes contondantes, chutes… Le vampire lui ajoute les lames de couteau et les balles de pistolet, en réduisant au passage les dommages. Les aggravés ça fait encore plus mal, et pour les vampires on ne considère que les classiques rayons du soleil, feu et crocs et griffes des créatures surnaturelles.
Les niveaux de santés ne sont plus standards mais sont égaux à : Stamina + 5 cases. Et quand on se prend des dommages, on se réfère à un tableau pour connaître les effets secondaires et malus. On peut bien sûr avoir de quoi encaisser comme un gilet pare-balles ou autre.
Se soigner, ça prend du temps pour les mortels. Pour les vampires, soigner des dommages superficiels c’est effectuer un jet de Hunger. Pour soigner 1 aggravé, c’est un jet de Hunger mais en en gagnant 1 juste avant. Et c’est 1 point par nuit.
La mort : c’est rapide pour les mortels et pour les vampires il faut un barbecue ou couper la tête, comme dans les éditions précédentes.

Humanité…
Autre sujet important du jeu. On oublie les tableaux dans lesquels on effectuait un jet d’humanité lorsqu’on volait une pomme. Ici, tout le monde commence à 7 et surtout, on reprend un principe initié dans le New WoD, les Touchstones. Touchstiones ce sont des peronnes et les valeurs humaines qui y sont attachés. Des individus plus ou moins proches que l’on aime regarder et/ou côtoyer. Elles remémorent aux vampires l’humain… le bon côté de l’humain. Générosité, courage, sensibilité, etc. En restant proche de ses Touchstones et en les protégeant, on préserve son humanité. Je vous laisse imaginer quand l’une d’entre elle meurt de manière brutale… Accessoirement, plus ont vieilli, plus on perd en Humanité et plus on a de malus sociaux avec les motels. Pour exemple, 3 en Humanité, gratifie d’un malus de -3 au groupement de dés…

HUNGER !!!!
It will have blood, they say.
Blood will have blood.”
Mac b e t h I 

Hunger est la faim qui tiraille, la Bête qui ronge de l’intérieur, la nature vampirique, le lien avec ses pouvoirs, etc. Le niveau de base est 1, car c’est ce que ça coûte d’animer le corps mort au crépuscule. Ensuite, ça peut monter jusqu’à 5.
Parfois, ça titille de l’intérieur et on est obligé de faire un avec son score de Hunger. On ajoute les dés à son groupement de dés initial en remplaçant certains par des dés de couleur. Le cliché est rouge pour représenter ça. Si sur un de ces dés on obtient un as (1) on est distrait par sa Bête et on passe son prochain tour d’action. S’il y en a deux, on subit une Compulsion. Compulsion c’est un petit travers mental qui reste tant qu’on ne s’est pas nourri. Ca correspond à peu près à une faiblesse de clan et un dérangement mineur de l’ancienne édition.
On peut éviter cela en dépensant des points de Composure. Ces points de Composure se regagnent en subissant et interprétant ces Compulsions. Je vous laisse comprendre la logique du cercle vicieux.
On gagne des points de Hunger lorsqu’on se soigne, qu’on utilise une discipline ou qu’on tente de se faire passer pour un mortel en insufflant de la couleur à sa peau cadavérique et en activant son petit cœur.

Miam !
Et donc, au bout d’un moment on chasse. Plaisir ultime voire unique du vampire, autant pour le Baiser, que pour la traque et parce que cela contente sa Bête. Se nourrir c’est croquer des petits animaux pour se ressourcer un peu (1 point de Hunger), croquer un peu un humain en l’affaiblissant ou beaucoup en le mettant aux portes de la mort pour se ressourcer de 3 points de Hunger. Ou complètement si on tue un humain. Donc, plus de jauge de 1 à 10, juste des échelles de un peu, beaucoup, à la folie. Moins de calculs, plus de roleplay.

Frénésie !!!!
Faut pas chatouiller les doigts de pieds. Les raisons d’une frénésie sont semblables aux précédentes éditions. Ici, pour voir si l’on se laisse porter par cette rage destructrice, on lance des dés de… Composure. Oui, revenez quelques paragraphes plus haut et refaites vos calculs. Tout est lié.

Jusqu’à la fin
Pour finir, s’enchaînent des règles plus complexes de poursuite, blessures critiques et consort. On arrive sur les disciplines. Ici, ça change un peu. La mécanique est de faire un jet de Hunger pour activer certains pouvoirs et de compétences pour d’autres. Le contenu est équivalent sauf pour Potence, Celerity et Fortitude qui sont maintenant dotés de niveaux distincts comme les autres disciplines.
Enfin, on a une petite brochette de prétirés, un scénario et des PNJ. Savoir seulement que l’on retrouve des vieux du premier setting Gary/Chicago. Petite déception finale pour moi qui attendait plus un nouveau cadre de jeu.



Dans l’ensemble, du bon matos, en tout cas prometteur de ce que pourra donner le jeu complet. 

Pour télécharger la version Alpha de la V5 : https://www.worldofdarkness.com/v5
Pour pré-commander les livres de la V5 : https://www.modiphius.net/collections/vampire-the-masquerade 


nb : officieusement, un éditeur français qui aime les vampire est sur le coup de la traduction. d'ici une bonne année dans nos boutiques (normalement)

mercredi 25 avril 2018

le point du mois d'avril


Petit passage éclair.
Aujourd’hui, quelques mots pour vous dire que le PC a crashé et qu’il reprend vie lentement. Ma créature de Frankeinstein est passablement alimentée de différents textes. Je récupère le retard de cet accident malencontreux. 


Dust Bowl (éditions Lynks) est sorti, je vous l’ai peut-être dit.


Detroit (éditions Gulf Stream) continue sa vie et est agrémenté de quelques vidéos.
La première aventure de Chi (éditions Glénat) arrive en mai sur les étals. Je suis en train d’ailleurs d’écrire le second opus qui sortira en septembre.


Et aujourd’hui est sortie ma première BD, avec ma sista-BD aux commandes du dessin (Sandra Violeau). Ayati tome 1 (éditions Steinkis-Jungle) est dans les rayons de votre libraire et on fera la première dédicace à quatre mains aux Imaginales.



Pour rebondir, on prépare aussi la fresque des Imaginales. Enfin, mon roman anciennement nommé Abandonné/s (éditions Pygmalion/Flammarion)  devrait arriver en septembre chez votre même libraire. Je vous révélerais le nouveau titre avec la couverture très bientôt.
Et pour terminer, parlons de Nola Forever. Il me reste 10 petits jours pour le terminer et l’envoyer chez Gulf Stream. Un délai d’écriture trop fou cette fois. Plus jamais, je n’accepterai ça. Toutefois, en travaillant quotidiennement, j’arrive à respecter le timing ; pour le carnet de voyage qui l’accompagne : j’avais fait la moitié de la maquette mais avec le crash informatique, je dois tout reprendre à zéro. Pour l’instant, nous sommes dans les délais.


Côté jeux, Sycko est sorti de sa torpeur et m’a renvoyé la balle pour le supplément Within que je dois boucler sur Detroit. Si tout va bien, ça sortira en 2019. Chez Agate, il ne manque que la couverture de mon livret de scénario et le temps de faire infuser les fichiers chez l’imprimeur ; je ne donne pas de date, les dernières annoncées ayant été décalées. Mais la maquette est très chouette, je peux vous le garantir. Et D-Start suit son petit bonhomme de chemin avec de bonnes ventes, un bon accueil et dernièrement un passage dans l’émission 6-8 de nos amis Belges. Je crois que ça correspond à notre Matinales France 2. 

  Passage de D-Start dans le Podcast anonyme 

Voilà, c’est tout, je vous évite cette fois le laïus sur ma liste de projets plus ou moins validés en roman, jeu de rôles, jeux de cartes, etc.

Nb : j’ai une nouvelle dans une anthologie à sortir, mais je ne sais pas si j’ai le droit d’en parler. 

#Sycko #JDR #Flammario #GulfStreamEditeur #Detroit #Dstart #Matagot #Lynks #DustBowl #Within #Agate #DD5 #Dragons #Ayati #Jungle #MissJungle #Glénat #Chi #FabienFernandez

jeudi 15 mars 2018

le point du mois de mars



Ça fuse de tous les côtés : il est temps de faire un point.
C’est le printemps set le livres fleurissent. Après avoir lutté pour que le salon du livre de Paris daigne payer les auteurs/trices pour leurs interventions professionnelles sur place (suivez #PayeTonAuteur pour retrouver les fils de cette lutte menée par La Charte des auteurs et illustrateurs et le SNACBD), nous arrivons aujourd’hui à la date de ce salon.

Pendant ce temps-là, j’arrive sur la moitié de l’écriture de mon roman Nola Forever (Électrogène chez Gulf Stream éditeur). Pour ceux qui n’ont pas suivi, c’est un petit peu comme si on transposait Romeo & Juliet à La Nouvelles Orléans de nos jours et que les journaux people se mêlaient de tout ça… C’est un ouvrage que vous trouverez au rayon Young Adult. Sous cette étiquette, pas de littérature cloisonnée, plutôt le contraire même (cliquez , c’est très bien résumé).
Toutefois, il n’y a pas que ça. J’ai travaillé comme un fou pour sortir mon roman Dust Bowl (éditions Lynks) bien en amont du planning prévu afin que commerciaux et libraires en entendent parler bien avant (on verra si ces efforts seront payants). Et malgré un retard au démarrage (il devait sortir la semaine dernière et se trouvera finalement en librairies le 29 mars), il sera présent en avant-première pour les dédicaces de Livre Paris, ce week-end. Oui, tout est lié.


 Il y a même un trailer pour Dust Bowl !


De plus, mon éditrice Pygmalion m’a fait un premier retour sur mon manuscrit Abandonné/s, qui est positif. Il va falloir peut-être retravailler une partie, mais il n’est du coup pas impossible qu’il sorte avant la fin de l’année. Enfin, il y a aussi Ayati, ma BD avec ma sista-BD Sandra Violeau. Tout est bouclé et à l’heure ou je rédige ce billet de blog, les fichiers s’en vont chez l’imprimeur. Ça sera là au moins pour Les Imaginales. Et oh, surprise, Sandra sera invitée aussi pour la fresque cette année. Oui, tout est lié.



Côté jeux, j’ai le premier opus de mon escape book dans l’univers du manga Chi qui sera présent également pour le mois de mai dans toutes les bonnes librairies. Saurez-vous aider cette petite chatte dans son appartement ? Comme Internet dévoile les surprises, le second opus est prévu pour septembre (il faut juste l’écrire). Et au passage, je suis très content de ma collaboration avec Mr B. H. de Glénat sur ce sujet (je tais son nom pour qu’il ait le droit à une vie sociale sur les réseaux sociaux).


Parallèlement à cela, les suppléments Necromundo sortent un à un chez Les 12 singes. Encore une belle collaboration avec la team et les éditeurs. Probablement la dernière pour cette gamme. Normalement, on devrait passer sur la v2 d’Islendigar cette année. Mon scénario pour l’univers de Donjons & Dragons v5, Dragons est bouclé. L’éditeur m’a envoyé le pdf, on attend la couverture et ensuite on pourra estimer une date de sortie (ça se passe chez Agate). En revanche, je suis déçu de ne pas pouvoir vous donner de nouvelles de mon cadre de jeu Detroit, pour le jeu Within. L’éditeur Sycko a disparu de tous les radars et ne donne pas d’info sur la relecture des 2/3 de ce supplément depuis plus de 6 mois. Sortira-t-il un jour ? Aucune idée, au pire je reprendrais mes textes pour en faire autre chose.
 
Et il y a aussi mon jeu de cartes play testé au Festival du jeu de Cannes : une base à garder, pas mal de chose à repenser. Et implicitement, il y a les autres projets d’écritures en roman, jeux, carnets de voyage, des trucs qui viennent des tripes, des idées un peu folles, des risques et une envie de creuser mon humanité pour aller écrire des romans noirs.



N.B. : Le carnet de voyage Nola Forever est avancé au tiers, donc je suis dans les temps.

 N.B. 2: Je travaille aussi sur le lancment de ma chaine Youtube, probablement pour le mois d'avril.